Publié le 13 Février 2011

Article écrit par Aurore


Au détour d'une de mes nombreuses lectures, je suis tombée sur ce morceau savoureux que j'ai très envie de vous faire partager...


"Tout passionné, de quelque discipline que ce soit, rêve de trouver le maître qui le fera progresser. (...) comme dans tous les arts, des écoles existent depuis fort longtemps, certaines ont disparu, d'autres naissent, c'est la vie, c'est le temps. Mais une chose immuable les réunit depuis toujours : la querelle. Et cela risque de durer...

 

Le débutant qui a soif d'apprendre sera surpris, comme je le suis toujours, du manque de tolérance (...) ; à croire qu'il n'y a qu'une "véritable" <voie> aux principes figés par une doctrine immuable ! Et bien sûr, chacun prétend détenir la doctrine (...). Méfions-nous des à priori. J'ai pour ma part compris depuis longtemps qu'il n'y a pas une doctrine à appliquer (...) mais "des manières de faire"...".


 

Voilà un propos juste, réaliste et encourageant. Quel aïkidoka éclairé en est donc l'auteur ? ... Un certain Jean-Max Lecaille. Vous avez beau chercher, vous ne vous rappelez pas l'avoir jamais croisé sur les tatamis...? Normal : s'il a un jour pratiqué l'Aïkido il n'en fait pas mention, en revanche cet homme est un très bon... cavalier !


 

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      En Aïkido, comme en équitation, la relation avec son partenaire peut-être... renversante !

 

J'ai toujours pensé qu'il y avait de profondes similitudes entre l'équitation et l'Aïkido : la relation à l'autre, le respect, la recherche de l'harmonie physique et mentale entre Tori et Uke/entre cavalier et cheval, le code, l'origine guerrière/militaire etc... Au fur et à mesure de ma pratique, sur deux ou quatre jambes, j'en découvre d'autres : l'importance du travail de hanches, le centrage, l'indépendance haut/bas etc... Mais les incessantes guerres d'écoles, ça non je n'y avais pas pensé !

 

Voici la fin du texte. Le cheval étant un parfait Uke, vous n'aurez pas de mal à retirer de ces réflexions de quoi nourrir votre vision de l'Aïkido !

"... Et bien sûr, chacun prétend détenir la doctrine. Rappelez-vous nos grands-pères qui sautaient le corps penché en arrière (*) ! Méfions-nous des à priori. J'ai pour ma part compris depuis longtemps qu'il n'y a pas une doctrine à appliquer sur tous les chevaux, mais des "manières de faire" qui marchent pour tel ou tel cheval selon sa morphologie et son caractère. Alors je puise dans toutes les écoles et dans toutes les disciplines ce qu'il y a de bon pour moi et mon cheval." (**)

 

 

(*) ancienne position académique pour le saut d'obstacles où le cavalier reculait ses épaules vers la croupe du cheval, à l'inverse du mouvement du saut, ce qui devait être très inconfortable à la fois pour le cavalier et pour le cheval ! Actuellement, la position du cavalier à l'obstacle accompagne le mouvement, en équilibre sur les étriers, buste légèrement penché en avant.

 

(**) Jean-Max Lecaille, "Le paradis est à cheval", pour Cheval Magazine.


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Rédigé par gonojukan

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Publié le 6 Février 2011

Article publié par Aurore

 

Stéphane est l'un des fondateurs du Gonojukan et enseigne l'Aïkido, le Kenjutsu et la Self-Défense.

 

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Stéphane, peux-tu nous préciser ton parcours en Aïkido ?

J'ai débuté la pratique de l'Aïkido en 1995 au club de Morteau (25) sous la direction de Rosiane Levy (FFAB). Je me suis immédiatement investi à fond et dès mes premiers mois de pratique j'ai commencé à faire régulièrement des stages avec Tamura Senseï. Notre professeur se déplaçant beaucoup à travers la France pour suivre les stages, nous étions une bonne équipe à suivre le mouvement. Ainsi, pendant plusieurs années, j'ai participé aux stages d'été à Saint-Mandrier : une semaine avec Aïkido le matin et plage l'après-midi, de vraies vacances d'été ! Pour des raisons professionnelles, je me suis installé à Besançon en 1998, et j'ai quitté petit à petit le dojo de Morteau trop éloigné. Je me suis alors entraîné pendant quelques temps au BUC avec Régis Mermet, mais l'ambiance du club ne me convenait pas. C'est ainsi que j'ai rejoint la FFAAA en 2000 au dojo Franc-Comtois dont le professeur est Bernard Lacombe. J'ai donc commencé à suivre l'enseignement du DTR Michel Erb, et ça a été la révélation en découvrant l'Aïkido de Christian Tissier ! J'ai commencé à suivre les stages de Pâques à Vincennes pour m'immerger complètement dans cette forme de pratique. Bernard Lacombe m'a présenté au 1er dan en 2004. Rapidement j'ai ressenti le besoin de développer le travail de Christian Tissier qui a fait écho avec ma propre recherche, et c'est ainsi que j'ai créé le Gonojukan en 2006, avec Aurore. Julien Henriet, que je connaissais depuis plusieurs années, a rejoint le Gonojukan. Il a eu un rôle prépondérant dans ma préparation technique et j'ai passé le 2e dan puis le BEES 1er degré en 2007. Depuis, j'affine ma recherche, je me perfectionne...

 

Quels sont les techniciens qui t'ont le plus influencé ?

Tamura Senseï a été évidemment été la figure marquante de mes débuts, il incarnait le Maître et son charisme était indéniable. Ensuite, Christian Tissier bien entendu. Cela reste mon modèle et son Aïkido est d'une puissance, d'une rigueur et d'une précision qui ne cessent de m'impressionner. Michel Erb en tant que DTR Bourgogne Franche-Comté a profondément influencé ma pratique évidemment. Il me faut aussi citer Hervé Guénard dont l'approche technique trouve un écho assez fort en Franche-Comté.

Aujourd'hui le technicien dont je me sens le plus proche est sans conteste Gilbert Maillot. J'apprécie le minimalisme de son travail parce que cela correspond à mon approche de l'Aïkido... Simplifier, épurer au maximum la technique pour la rendre plus immédiate, plus efficace. Quand on voit travailler Gilbert tout semble simple, évident et pourtant quand on lui sert d'Uke on comprend qu'on est vraiment absorbé, il n'y a pas d'alternative possible ! Ce n'est pas un Aïkido tape-à-l'oeil et c'est ce que j'apprécie.

 

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Tu as aussi pratiqué de nombreuses autres disciplines martiales... pourquoi ?

Quand j'ai commencé l'Aïkido, il n'y avait pas le choix qu'on a aujourd'hui en terme de pratique martiale et l'Aïkido était ce qui me semblait le plus complet (frappes, saisies, clés, projections, immobilisations, armes...). C'est ce qui m'a séduit. Puis à un moment j'avais besoin de m'aérer un peu et je souhaitais développer le travail des atémis. C'est ainsi que j'ai pratiqué les boxes pieds poings pendant quelques années au BBTS de Besançon avec Mohand Hakkar. J'ai été très satisfait car cela m'a permis de comprendre le travail sur les angles, les ouvertures d'Uke et la gestion de la distance, qui, sur le ring, est très vite sanctionnée en cas d'erreur ! Comme Mohand Hakkar nous proposait régulièrement du combat complet, je me suis rendu compte que mon bagage technique d'Aïkidoka me permettait de faire pas mal de choses mais que je manquais cruellement de techniques de soumissions au sol. C'est ainsi que je suis venu au Judo-Jujitsu que j'ai pratiqué avec Dominique Marchiset pendant 6 ans, au dojo de la Gendarmerie de Besançon puis au PSB. Cette pratique me semble très complémentaire à celle de l'Aïkido car les principes sont sensiblement les mêmes. J'ai enrichi mon vocabulaire technique avec notamment les sutemi, le travail au sol, les balayages... Mais le manque d'autonomie du Jujitsu au sein de la FFJDA est devenu trop frustrant et c'est ensuite un peu par hasard que j'ai découvert la pratique du Jeet Kune Do et du Kali Escrima avec Alexandre Lamy. Je pratique toujours ces disciplines qui ont de grands points communs techniques avec l'Aïkido, tout en abordant des déplacements et des axes différents. En fait, j'ai presque toujours pratiqué 2 ou 3 disciplines martiales simultanément. J'ai aussi pratiqué le MMA, le Iaido, le Taïchi, le close combat... chacune de ces expériences enrichissant les autres. Mon travail en pieds poings ou en Jujitsu a fait évoluer ma compréhension de l'Aïkido. En même temps l'Aïkido est toujours resté ma discipline de base pendant 15 ans et elle a profondément influencé mon attitude corporelle et martiale.

Ma motivation première en montant sur le tatami était de pratiquer un art martial pour apprendre à me défendre. C'est dans cette optique que j'ai toujours pratiqué plusieurs disciplines, avoir une approche technique aussi complète que possible du combat en privilégiant toujours l'approche self défense à l'approche sportive.

 

Comment définirais-tu ton Aïkido ?

J'essaie d'avoir un Aïkido réaliste et martial. Il faut du code bien entendu pour travailler en sécurité, il y en a dans toutes les disciplines. J'essaie surtout de combattre tout manièrisme et d'ancrer ma pédagogie dans le réel d'une situation martiale. Beaucoup d'enseignants et de pratiquants ont une approche complètement démartialisée et je le regrette. Cela occasionne certaines dérives... on passe parfois plus de temps à former des Uke que des Tori. Il ne faut pas renier les origines guerrières de notre discipline. Il ne faut pas confondre martialité avec violence ou une espèce de travail en force. La martialité c'est une gestion juste de la distance, des axes, la possibilité de toujours donner des atémis, de ne laisser aucune chance à l'adversaire de pouvoir reprendre l'avantage. On n'est pas obligé de le détruire, on peut rechercher la souplesse, la fluidité, rester "cool" sans perdre de vue l'efficacité. Une technique qui ne marche pas ne sert à rien de mon point de vue, c'est une perte de temps. Si j'avais voulu faire de la gym je ne me serais pas inscrit dans un club d'arts martiaux ! Je crois qu'il y a une certaine obligation de résultat dans les arts martiaux.

 

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Quelle est ton approche pédagogique ?

Je me définis surtout comme un éducateur sportif, et pas comme un grand maître ! Il ya donc un rôle éducatif tant sur le plan moral que physique. J'essaie donc surtout de donner les moyens à mes élèves de comprendre la pratique, de progresser. Et s'ils deviennent meilleurs que moi, tant mieux ! Je pense que dans les activités sportives et physiques, il faut des joueurs et il faut des entraîneurs, ce sont des rôles différents. En Aïkido nous avons beaucoup de joueurs brillants mais nous manquons peut-être d'entraîneurs. Parce que c'est un rôle souvent ingrat. On préfère être sous les projecteurs... J'essaie de devenir un bon entraîneur, de faire progresser chacun en fonction de ses capacités, de transmettre des connaissances tout en développant une dynamqiue de groupe et en essayant de créer une ambiance de travail agréable. Il faut que chacun se sente bien et ait le sentiment d'évoluer dans sa pratique.

 

Une question qui fâche : que penses-tu de la compétition en Aïkido ?

Je pense qu'il ya beaucoup d'hypocrisie à ce propos. Il est de bon ton de s'insurger contre cette idée. Il y a des systèmes de compétitions techniques par couple qui fonctionneraient parfaitement bien en Aïkido (le duo system de Jujitsu par exemple) sans en dénaturer l'esprit. Après il est certain que cela créerait un ordre de valeur, avec des meilleurs et des moins bons et que cela est contraire à l'esprit de l'Aïkido. Mais est-ce que ce n'est pas déjà le cas avec le système des passages de grades ? N'y a-t-il pas déjà des gagnants et des perdants ?

Un candidat qui a vingt ans de pratique et à qui un juré dit à la fin d'un passage de grade qu'il est mauvais et que ce qu'il fait n'est pas de l'Aïkido (entendu réellement...), est-ce que n'est pas déjà piétiner les valeurs de l'Aïkido ? Il suffit de lire toutes les polémiques, souvent justifiées, qu'il y a tous les ans sur le forums à propos des passages de grades. A partir du moment où nos dirigeants ont décidé de s'inscrire dans un système fédéral sportif, je pense qu'il faut en assumer le choix. Et en tant que dirigeant de club on se rend bien compte au quotidien que le système sportif français tourne entièrement autour de la compétition. Un exemple simple, nous avons beaucoup de mal à obtenir des salles pour l'organisation de stages sur Besançon parce que nos stages ne sont pas des compétitions et que certaines salles sont réservées aux disciplines compétitives (Judo, Lutte, Karaté...). 

Je comprends donc parfaitement le refus d'un système compétitif par l'Aïkikaï, par rapport au fonctionnement des arts martiaux au sein de la société japonaise, mais cela crée, dans notre système sportif français des contradictions parfois difficiles à gérer. Je pense que si on veut absolument refuser tout système compétitif, l'Aïkido aurait du se tourner vers le Ministère de la Culture (comme c'est le cas pour la danse). Le choix d'un système fédéral sportif reste à assumer

 

Tu donnes des aussi cours de Kenjutsu... quel est ton parcours et ton approche ?

J'ai toujours été attiré par la pratique du sabre en Aïkido, l'Aïkiken. Et dans mon premier club, à Morteau, nous pratiquions régulièrement les katas de Iaï. En fait dès ma première année de pratique, je m'étais acheté un Iaïto. A Saint-Mandrier il y avait toujours un stage de Iaïdo dirigé par Michel Prouvèze, le matin, avant le début du stage de Tamura Senseï. Puis à Vincennes lors des stages de Pâques, j'ai découvert le Kashima de Minoru Inaba avec Tissier Senseï. J'ai tout de suite été conquis par cette pratique. C'est pour pouvoir développer ces différentes pratiques "autour" du sabre que j'ai créé ce cours de Kenjutsu qui regroupe des techniques d'Aïkiken, de Kashima Inaba et de Iaï. Nous pratiquons aussi des petits assauts souples avec du matériel de chambarra pour apporter une note plus ludique et pouvoir développer la vigilance face à une situation inattendue.

 

 

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Que penses-tu de la pratique de l'Aïkido pour les enfants ?

Cela fait 3 ans que nous avons créé avec Aurore une section enfants au Gonojukan. Aurore s'était occupé des cours d'Aïkido enfants pendant plusieurs années à Morteau et comme en plus elle est infirmière anesthésiste et travaille souvent en pédiatrie, on peut dire qu'elle maîtrise son sujet. Je l'assiste donc sur le Baby Aïki (3-6 ans) et on se partage les cours enfants et ados. Je pense que l'Aïkido est une excellente discipline martiale pour les enfants parce qu'elle peut vraiment s'adapter aux attentes des différentes tranches d'âge : des exercices très souples pour les tout petits, une approche un peu plus technique mais adaptée pour les enfants et une approche plus Self-Défense pour les ados. L'Aïkido est une discipline non violente qui canalise toute les pulsions négatives de façon positive, qui communique des valeurs morales, un sens de la discipline et qui apprend à gérer la rencontre avec l'autre, en travaillant dans un objectif coopératif. Et tout ça sans aucun des traumatismes physiques souvents fréquents dans les sports de combat.

Je pense que les cours enfants sont vraiment l'avenir d'un club et qu'ils sont essentiels au développement de l'Aïkido. Mais il faut être réaliste, cela demande beaucoup plus d'énergie et de pédagogie qu'un cours adultes et c'est souvent moins gratifiant. Les cours enfant continuent d'être souvent dénigrés par les techniciens et les enseignants à qui on colle l'étiquette enseignant "enfant" sont souvent désservis. C'est dommage.

Nous gérons avec Aurore plus d'une cinquantaine de jeunes de 3 à 17 ans à la Maison de Velotte.

C'est la plus grosse section "jeunes" de la ligue de Franche-Comté et elle représente plus de 50% des moins de 10 ans. C'est une réelle satisfaction même si cela demande beaucoup de travail !

 

Pourquoi donner des cours de Self-Défense ?

J'ai toujours pratiqué les arts martiaux en général et l'Aïkido en particulier dans une optique de Self-Défense. Dans les années 60-70 personne ne doutait de l'aspect Self-Défense de l'Aïkido parce que c'était sans doute une des disciplines les plus proches de la réalité à ce moment là. C'était d'ailleurs un des arguments majeurs mis en avant par maître Nocquet lorsqu'il en faisait la promotion et la Fédération de judo a copieusement puisé dans le repertoire de l'Aïkido pour créer son Judo Self-défense (Jujdo Jujitsu) dans les années 70. Bruce Lee a lui aussi intégré des techniques d'Aïkido dans le Jeet Kune Do.

 

Depuis que je pratique les choses ont bien évoluées, les Boxe pieds poings ont connu un formidable essort, la Boxe Thaïe s'est démocratisée, le Free-fight et le MMA sont véritablement nés, les disciplines indonésiennes gagnent en notoriéte, le Krav-maga a remis le close-combat au goût du jour. Les risques ont donc changés... l'Aïkido est un formidable outil d'éducation du corps sur le plan martial et, à mon sens, c'est la seule discipline véritablement Self-Défense car elle permet une "proportionnalité" de la riposte. On peut donc respecter un des principes fondamentaux de la législation sur la légitime défense. Mais les techniques doivent être adaptés à des risques nouveaux, voire complétées par des méthode issues d'autres disciplines. En Self-Défense il y aussi un avant à gérer (vigilence, attitude, dialogue...), un environnement, une législation, voire un après. Cela sort donc du cadre de l'entraînement technique à une discipline.

 

C'est dans cet objectif que j'ai crée des cours de Self-Défense, sous forme de stages ou de cours spécifiques, afin de différencier très clairement cet enseignement et d'éviter un amalgame contraire à l'esprit de l'Aïkido.


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Ton plus beau moment en 16 ans de pratique ?

L'obtention du DEJEPS (Diplôme d'Etat) en juillet dernier. C'est une vraie fierté !

 

Le mot de la fin ?

Persévérance... La pratique d'une discipline martiale est toujours un long chemin semé d'embûches et il ne faut jamais baisser les bras. L'Aïkido est un vrai système d'éducation martiale donc les bénéfices ne se révèlent que sur du long terme. C'est une école de vie !

 


 


 

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Rédigé par gonojukan

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Publié le 3 Février 2011

Article publié par Stéphane

 

Nous fêtons les deux ans d'existence du blog AïkidoBesançon et nous publions aujourd'hui notre 100e article !

 

Vie du club, présentation de l'Aïkido, du Kenjutsu ou de la Self-Défense, document vidéos, rapports de stage, articles de fonds sur la martialité et la pratique des Arts Martiaux... La vocation première de ce blog était de communiquer facilement avec l'ensemble des adhérents du Gonojukan et de faire circuler les informations le mieux possible.

 

Avec près de 20 000 pages vues et 11 000 visites en deux ans, nous avons largement dépassé le cadre local de notre dojo !


De nombreux pratiquants d'autres clubs suivent régulièrement notre blog et n'hésitent pas à nous laisser leurs commentaires. Souvent appréciés, parfois décriés (on ne peut pas être tous d'accord !) nous avons le mérite de nous exprimer et d'exposer des points de vues, toujours étayés, pour faire connaître la pratique des Arts Martiaux en général et de l'Aïkido en particulier.

 

En cinq ans le Gonojukan a fédéré en tout près de deux cents adhérents et est devenu un des plus gros clubs d'Aïkido de Franche-Comté, notamment grâce à sa section Jeunes (baby-enfants-ados) qui est la plus importante de Franche-Comté (c'est avec un très grand plaisir que nous accueillons sur notre tatami plus de 50% des pratiquants de moins de 10 ans en Franche-Comté). Le dynamisme de notre blog est à l'image du Gonojukan !

 

Merci à tous ceux qui nous lisent, à ceux qui nous laissent des commentaires, à ceux qui prennent le temps d'écrire un article... Pour vous remercier votre fidélité vous trouverez ci-dessous une démonstration très impressionnante de Kanshu Sunadomari (postée sur Dailymotion par le club de Rosheim).

 

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Rédigé par gonojukan

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